Bonjour à tous,
Matinée très fraîche sur la piste de Villabé, mais sous un beau soleil

. Comme d’habitude, on commence sérieusement… par un petit café accompagné de quelques gourmandises (le vrai carburant du motard).
Ensuite, place au programme du matin : révision des fondamentaux.
Rouler avec 4 points d’appui (cuisses et pieds) au lieu de 6, puis lever les deux mains en l’air. Objectif : prouver que la moto tient toute seule… et qu’on ne sert finalement pas à grand-chose

. Plus on roule vite, plus c’est stable — rassurant… ou pas.
Toujours avec les mêmes appuis, cette fois on pousse les poignées avec la paume des mains, à gauche puis à droite. Résultat : découverte de l’effet gyroscopique.
Pour mettre tout ça en pratique : atelier évitement, à gauche puis à droite. Le vrai défi ? Atteindre 50 km/h sur une distance aussi courte. À 40 km/h, c’était déjà du sport

. Une fois l’évitement réussi, il fallait s’arrêter entre 4 cônes… parce que sinon, ce serait trop facile.
Après une petite pause café (essentielle pour survivre), retour à la théorie : distances de freinage, temps de réaction, etc. Là, on comprend qu’être motard, c’est aussi être un peu mathématicien, un peu physicien… et carrément devin

. Entre la vitesse, l’adhérence, la météo et les imprévus, il faut tout gérer en quelques secondes. Sinon… sanction immédiate.
Passage à la pratique avec deux groupes : VISA1 (40 km/h) et VISA2 (60 km/h). Le fameux cône à 4 mètres devait servir à illustrer le temps de réaction… enfin je crois

. À ce moment-là, mon cerveau était en mode avion (décalage horaire oblige). J’ai failli appeler un ami.
Puis vient enfin l’heure sacrée : manger

.
Après une digestion express, reprise avec le point de patinage — la base. Ralenti stable (ou presque…), frein arrière (parfois…), genoux collés au réservoir (quand j’y pense), pieds bien positionnés (pas en mode canard

), et surtout le regard loin devant. Très loin. Sinon… coup de tazer du président

(pédagogie moderne).
Petit détour ensuite par la littérature avec la fable du lièvre et de la tortue


, appliquée à l’atelier lenteur. Le but : avancer le plus lentement possible… sans perdre l’équilibre. Le premier arrivé devait repartir immédiatement, avec en bonus une grille fermée (merci les encadrants, de vrais farceurs

). COUP DE TAZER pour les plus rapides !
Exercice réussi dans l’ensemble, malgré une petite angoisse de percuter mon voisin. Mais comme dirait Sylvain : regard, position (genoux serrés !) et bon point de patinage… et ça passe.
Après l’échauffement, petit circuit “touristique” sur la piste, imaginé par deux charmantes Casimirs, Brigitte et Ludivine pendant la pause déjeuner. Une sorte d’énigme roulante :
mon premier sert à faire un départ serré,
mon second à gérer un obstacle imprévu,
mon troisième à déplacer le véhicule,
mon quatrième est 2×4,
et mon dernier ressemble au 14 juillet

…
À vous de jouer
Après ce rallye, place aux ateliers :
le trèfle à 4 cônes (porte-bonheur… ou pas), merci Guillaume pour la démo,
la “cuisine d’escargots”

, merci à Kevin et Camille — mention spéciale à Farid qui, grâce à la GS de Sylvain, a réussi du premier coup

, sans oublier le reste de ma team.
et enfin l’interfile avec Martine et Gaëtan, pour apprendre à se faufiler avec élégance (ou presque).
Vous pensiez que c’était fini ? Eh bien non

Encore un slalom très serré et un évitement de cônes pour bien maîtriser le point de patinage.
Je pense n’avoir rien oublié… si, l’essentiel :
Un grand merci à tous, et surtout aux encadrants. Grâce à vous, on progresse à chaque session — même quand nos cerveaux sont en option

.
À très bientôt sur la piste !

